La Bataille

Disposition des troupes au début de la bataille de Waterloo. Le 1er Corps et le 2 eme Corps d’Infanterie se dirigent vers le Centre de l’armée Alliée, qui prend appui sur le chateau d’Hougomont et la ferme de la Haie-Sainte.

Précédée d’une intense préparation d’artillerie, les troupes françaises passent à l’attaque …

Une partie du 2ème Corps, la brigade Bauduin de la Division commandée par Jérome Bonaparte, attaque le bois d’Hougomont. Des troupes légères de Nassau et des Hanovriens y sont embusqués … mais les Français ne tardent pas à les culbuter, elles se replie aux abords de la Ferme d’Hougomont … Pour le moment tout va bien pour les troupes de Jérôme, elles se sont emparées du bois, d’une partie du verger, la Ferme est en vue …

Les troupes du 1er Corps se lancent elles à l’assaut du centre de la ligne Anglaise … La stratégie de Napoléon est d’user avec ces 2 corps d’armées le centre Anglais puis d’utiliser ses réserves ( 2 corps de cavalerie lourde et VIème Corps d’Infanterie) pour percer et rejetter les alliés dans la foret de Soignes.

Mais les choses ne vont pas se passer ainsi … Tout d’abord le 2ème corps va butter sur la Ferme d’Hougomont qui malgré plusieurs attaques ne sera jamais prise. Il semble que Napoléon n’ait pas eu connaissance de la force de la position … Ensuite, l’attaque au centre va butter contre la Ferme de la Haie Sainte. Alors que les troupes françaises prennent pied sur le plateau de Mont Saint Jean, Wellington ordonne aux brigades de cavalerie lourde anglaises de charger. Les colonnes françaises sont attaquée de face et de flanc, elles n’ont pas le temps de se mettre en carré et 2 divisions sur les 4 que compte le 1er Corps, sont taillées en pièces … La cavalerie Anglaise est décimée, elle sera incapable de jouer le moindre rôle dans le reste de la bataille, mais elle a donné 2 heures de répit.

Soumis au feu terrible de la Grande Batterie, les anglo-alliés reculent leurs premières lignes d’infanterie, le Maréchal Ney, persuadé que les fantassins ennemis sont dans le plus grand désordre, ordonne alors au III eme Corps de Cavalerie de charger … Toute la cavalerie française lui emboite le pas et pour découvrir les troupes alliées rangées en carré. Les cuirassiers français n’en viendront pas à bout … S’ils avaient été soutenus par de l’infanterie alors le succès était presque certain, mais dans le feu de l’action, Ney va oublier un brigade postée à proximité …

C’est alors que le corps de Von Bullow apparaît sur la droite de l’armée française … Napoléon dépêche immédiatement le 6ème corps pour bloquer les prussiens. Dépassés par le nombre les français ne pourront endiguer le s troupes de Blucher qui réussissent à s’emparer du village de Plancenoit, menacant directement l’arriere de l’armée française. Il faut engager la division de Jeune Garde pour reprendre le village … puis soutenir ces meme troupes avec des unités de la moyenne garde … Les réserves qui devaient percer le centre anglais sont utilisées pour contenir les prussiens …

Pourtant, au meme moment, l’infanterie française s’empare de la Haie-Sainte, une batterie d’artillerie est amenée et tire à bout portant sur les carrés anglais, faisant des ravages parmi les troupes de Wellington … A cet instant, tout peut encore arriver … Ney réclame des renfort à l’Empereur, mais Napoléon, inquiet de la situation à Plancenoit, ne peut rien lui accorder … les Anglais tiennent en dépit de pertes inouies, l’arrivée de nouvelles troupes prussiennes vers Papelotte leur permet de dégager quelques unités qui vont renforcer le centre de leur ligne …

L’instant est passé … Napoléon tente alors un dernier coup de Dé … Il fait crier aux troupes que Grouchy arrive et organise une dernière attaque … Il lance sa Vieille Garde à Pied, elle n’a jamais été vaincue jusqu’à ce jour. Les fantassins anglais sont en embuscade, ils l’a fusillent à bout portant … l’attaque à échoué, la Garde recule …

La panique s’empare alors de l’armée française, épuisée par une journée de combats, les anglo-alliés sont désormais deux fois plus nombreux, une partie importante de l’armée prusienne n’a pas encore combattu, elle se jette sur les fuyards …

La dernière bataille de Napoléon se termine dans une déroute complète …

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